Livres référencés

Mon Corps
(sans pression)

Gala AVANZI,
Editions SOLAR

Trop grosse, trop maigre, petits seins, seins tombants, boutons, vergetures...

On est toujours trop ou pas assez. Mais le problème, c’est pas nous, c’est les injonctions. Ici, on ne va pas vous dire qu’il faut absolument que vous acceptiez chaque millimètre carré de votre corps. Mais plutôt essayer de comprendre d’où viennent nos complexes, pourquoi on a honte comme ça et, surtout, faire en sorte que vous vous sentiez un peu moins seule avec votre corps, sans pression !
Dans ce livre, l’essayiste féministe Gala Avanzi donne un bon coup de pelle aux diktats pesant sur le corps des femmes et crée un espace de sororité déculpabilisant pour enfin se lâcher la grappe.

Va mourir le body shaming ! Dietculture, hypersexualisation, âgisme, standards de beauté… Bonjour la fabrique à complexes.

Yes she can ! On a 2 ou 3 idées pour kiffer notre corps un peu plus, un peu plus souvent : la gratitude et le regard neutre pour arrêter de le juger, les punchlines anti-body shaming…

Gang de Simone ! On partage nos coups de mou, nos coups de gueule, nos coups de génie, parce que la santé mentale est plus importante que le numéro sur l’étiquette de son jean !

Les seins,
toute une histoire

Gala AVANZI,
Editions MANGO Society
Illustrations de la Renarde Bouclée

Serrés dans d’étroits corsets, couverts de lingerie fine, nus sous un tee-shirt (ou sans !), nourriciers quand ils sont ceux de la Madone mais sexualisés le plus souvent, tour à tour encensés ou censurés dans l’art et par les réseaux sociaux... Nos seins, nos poitrines, nos boobs sont l’objet de tous les regards et de beaucoup de controverses. De la préhistoire à nos jours, redécouvrez l’histoire des femmes, des corps féminins et des féminismes avec une perspective inédite.
Gala Avanzi lutte contre les injonctions faites aux femmes et pour leur droit à disposer librement de leur corps via sa newsletter Sorcière ta mère et ses deux comptes Instagram. En 2021, elle a publié aux Éditions Flammarion l’essai No Bra, ce que ma poitrine dit de moi.
La Renarde Bouclée dénonce en dessin les diktats de beauté et les injonctions qui pèsent sur les corps des femmes. Elle a illustré Nos Corps révélés en 2022 chez Mango et publié la même année un Kāma Sūtra pour tous·tes chez First.

Le corps des femmes

Laure ADLER
Palmarès Les 100 livres de l'année 2020 - Lire-Magazine Littéraire

Depuis la préhistoire, avec l’apparition des venus hottentotes, la femme a été le centre et le support de tous les fantasmes. Déesse ou putain,  vierge ou sorcière, virago ou odalisque, elle a été mise en scène, allumée,  surexposée : son corps, toutes les parties de son corps, et son visage,  à travers un regard essentiellement masculin.
La première partie de cet ouvrage — La femme regardée — va jusqu’au moment où Courbet et Manet vont révolutionner le regard, la seconde — Les femmes qui nous regardent — jusqu’aux années 60 et la troisième — Ces femmes qui se regardent — débute avec les années 1970,  quand s’est opérée une révolution majeure pour les femmes artistes qui désormais se représentent elles-mêmes. C’est donc aussi à une histoire de l’évolution du statut de la femme que ce livre convie,  comme un voyage au Pays de l’émancipation sexuelle et politique,  de Camille Claudel à Louise Bourgeois, et de Frida Kahlo à Cindy Sherman.

Le coût de la virilité

Lucile PEYTAVIN, 
Le Livre de Poche, 2023.

« Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes », tel est le sous-titre de cet ouvrage rédigé par Lucile Peytavin, historienne spécialiste du travail et des droits des femmes. Les hommes représentent 84 % des accidents de la route mortels, 86 % des mis en cause pour meurtres, 97 % des auteurs de violences sexuelles. Un coût direct pour l’Etat en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs. Un coût indirect pour répondre aux souffrances des victimes. Pourquoi cette surreprésentation des hommes ? Quel est le coût de la virilité érigée en idéologie dominante ? N’aurions-nous pas tous intérêt à nous comporter… comme des femmes ?

Repoussons 
les frontières 
de la démocratie

Thierry BEAUDET, 
éditions de l’aube, 2023.

« Irriguer la société, entendre les citoyens, intégrer les individus », tel est le sous-titre de cet ouvrage de 80 pages rédigé par Thierry Beaudet, président du CESE (Conseil économique, social et environnemental). Tout un programme qui fait assez largement écho aux valeurs de l’éducation populaire ! Dans un langage clair et accessible, le diagnostic et les perspectives sont bien définis : face à la crise de confiance envers la démocratie électorale, le ressourcement passe par la démocratie « augmentée », à tous les niveaux de la vie des citoyens. La crise, le complotisme, le scepticisme, la défiance ne viennent pas principalement d’un « problème de communication » des élites, des experts, des dirigeants, des gouvernants. Seule l’implication de tous les citoyens permettra de définir le bien commun, d’en cerner les contraintes d’action et, en conséquence, d’élever le niveau de l’acceptabilité de « ce qu’il faut faire » face aux défis du temps présent et avenir. La démocratie, qu’elle soit politique ou associative, n’est pas une fin en soi, mais bien une méthode d’intelligence collective en continu, complément indispensable aux échéances électorales. 

Conter demain

Camille ANDRIEU et Adeline BALDACCHINO
éditions de l’aube, 2023

« Cour des comptes et démocratie au XXIe siècle », tel est le sous-titre de cet ouvrage de 80 pages rédigé par Camille Andrieu et Adeline Baldacchino, membres de la Cour des comptes, institution méconnue de la République. Le principe d’un contrôle des dépenses publiques est très ancien mais les enjeux ont évolué pour en faire un organe « indépendant », à équidistance entre le gouvernement et le parlement. Aujourd’hui, selon les auteures, il est nécessaire de faire preuve d’une nouvelle ambition démocratique : la « nécessaire » technicité et le « réalisme » budgétaire ne doivent pas occulter le temps long, la réflexivité et la définition co-construite des « nouveaux biens communs ». Les auteures en appellent ainsi à faire de la Cour des comptes une « Maison des citoyens, une Cour écosophiste, une Contrôleuse exemplairement contrôlée, une Agora de l’imaginaire public ». Cet acte de foi revendiqué – « Nous prenons nos vœux pour des réalités » - s’appuie sur des exemples comme celui de la santé. Il est une belle invitation à réfléchir à l’avenir du rôle du citoyen.

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